Les mots qui te parlent #15 – O : Objectif

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Heeellooooo!

Après une petite absence ici, par manque de temps, je viens vous parler de ce fameux mot, notre guide haha! L’objectif.

L’objectif est partout, qu’on le veuille ou non ^^ Autrement dit, nous avons un objectif lorsque nous marchons – nous nous rendons vers un point X – lorsque nous mangeons – pour la survie – lorsque nous parlons – le message que l’on veut faire passer, de la façon dont nous le souhaitons à une personne précise. Bref, j’aimerais vous parler ici, de l’objectif volontaire, ou bien consentant.

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Cela peut paraître futile d’en parler, mais à un certain âge (plutôt fort jeune), je dois l’avouer, nous ne nous posons pas la question d’avoir tel ou tel but dans la vie de tous les jours ou pour le futur, jusqu’au moment fatidique où nous sommes un peu perdu – nous avons l’impression de ne pas nous connaître, de ne pas savoir où l’on va (et bim l’adolescence !); de se poser mille et une questions qui tournent et qui tournent et nous retournent la tête sans aucune réponse claire et convenable. Pourtant il y en a une toute simple : l’objectif, donc. (alléluia !)

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Mais voilà un second problème auquel on n’échappe pas : quel objectif? Et là, on cherche toujours et sans cesse L’Objectif de sa vie – puisqu’on nous bassine sans arrêt, tout autour de nous, qu’on doit savoir quoi faire de sa vie patati et patata sinon on est bon à rien bla bla bla, mes fesses ! – Erreur ! Un objectif peut-être tout petit. DOIT être tout petit. On doit, toujours selon moi bien sûr, accumuler les petits objectifs, d’abord quotidiennement, puis des moyens et ensuite les grands. Et pour atteindre un grand but, il faut passer par le chemin des petits objectifs. – Si on choisit directement le grand objectif, il nous paraîtra bien trop énorme et l’on risque d’abandonner très vite – En gardant toujours à l’esprit qu’on n’est pas censé tous les réussir, sinon c’est pas drôle 😉

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L’instant bête mais clair et précis : Aujourd’hui j’ai rangé tous mes cours et mon appart. Cette semaine je me suis mise à jour dans mes mails et mes dossiers. Ce mois-ci, j’ai pris du temps pour moi. Cette année je suis devenue plus ordonnée et plus sereine. Maintenant avec ces acquis je peux commencer à trouver un petit travail dans lequel je pourrai les mettre à profit. Etc etc. – Je veux dire, c’est pas en rangeant ta chambre que tu vas être président, mais ça y contribue, aussi infime que ce soit – Oui, c’est un peu dit grossièrement, mais je schématise à titre d’exemple. Tu vois la courbe du processus dans ta tête? Ce qui paraît anodin ne l’est jamais vraiment; au contraire !

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En plus d’être gratifiant, c’est bourré d’expériences et d’acquisitions, il faut juste de la patience et de la persévérance 🙂 On construit une maison brique pas brique, n’est-ce pas?

Comme on dit, « Don’t stop until you’re proud. »

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Petit bout de chemin, qui parfois me fatigue, même m’épuise,

Je trouve toujours la force nécessaire dans mes petits bras,

Pour que la douleur dans mes entrailles devienne un plaisir qui s’éternise.

On ne s’en lasse vraiment pas de ce petit chemin-là.

Malgré la sueur et les mâchoires qui se serrent et qui éclatent.

Je t’avoue que de jour en jour mes échecs comme mes réussites m’épatent.

Petit texte simplet et rigolasse, qui me tord les joues pour t’esquisser un sourire.

Car cela me paraît poli et honnête, même si ça ne veut rien dire.

Je m’amuse sans cesse à m’entêter à t’avoir.

Et lorsque je t’ai dans mes bras, je te veux encore plus près de moi.

Je te veux en quantité innombrable, afin de ne plus jamais choir.

Puisque le siège de l’oisiveté est douloureux tel un bonbon qui pique.

Et voilà, je me vois t’écrire de façon bien trop alambique.

Du coup, je te fais des bisous et demain encore je frappe à ta porte.

Et ne fais pas comme si tu n’aimais pas, car je te sais apprécier mon côté accorte.

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