Les mots qui te parlent #13 – M : Manipulation

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Manipulation : « Action d’orienter la conduite de quelqu’un, d’un groupe dans le sens qu’on désire et sans qu’ils s’en rendent compte. »

Le manipulateur jouit et se distrait de ses actes. Il sait repérer les failles et faiblesses d’autrui. Il fait tout dans son intérêt en faisant croire que c’est pour le bien de sa proie. Et lorsqu’il se sent en danger il se positionne en état de victime et a souvent des réactions disproportionnées. -Les larmes de crocodiles et les belles paroles, vous savez. Ah! et puis les « excuses » – 

Il aime se sentir supérieur et important; c’est donc en se rendant indispensable à la personne qu’il peut exercer son mal comme il l’entend. Il n’oublie jamais de « caresser sa proie dans le sens du poil » en lui montrant un soit-disant amour ou une soit-disant affection. Cela lui permet d’argumenter et de se défendre au cas où soupçons il y a.

Parfois il peut même « avouer » ses défauts pour appuyer son semblant d’innocence. Mais en général il est extrêmement fort pour retourner la situation en sa faveur, dans le but de renvoyer la faute sur sa proie et ainsi la faire culpabiliser et la faire se remettre en question. Il aime faire douter cette dernière afin qu’elle se perde dans ses questionnements et soit beaucoup plus déroutée, faible, manipulable…

Il arrive que l’on se sent assez fort pour ne pas se faire avoir, mais certains manipulateurs sont redoutables par leur persuasion et grâce à toute l’affection et l’aide qu’ils s’efforcent de nous donner. Restons toujours vigilant. -Mais évitez tout de même la paranoïa – 

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Dans le tombeau de la médiocrité, on y voit tant de cœurs acerbes.

Dans les tréfonds de l’humanité, on y trouve toute sorte de mauvaises herbes.

L’illusion est parfaite et les failles si méticuleusement camouflées.

Il est là le labyrinthe de la pensée, là où nous nous faisons manipuler.

Nous y perdons notre naissance et toute trace de fierté.

Nous nous accrochons au démon de la perversité,

Qui nous apparaît en un ange au visage flouté, aux mains gantées.

Où est l’entrée? Où dois-je sortir? Suis-je prisonnière de moi-même ou de la calamité?

On me punie de mon bonheur, et on m’arrache à ce qu’on m’offre.

Où est le sens de ma vérité? Quelle vérité? Où est la clef de ce maudit coffre,

Qui me tient enfermée au fond de ce qui me semblait juste?

Ai-je toujours été ainsi ou suis-je devenue ce repoussant locuste?

Ai-je tout raté? Suis-je mal née? M’a-t-on ratée? Suis-je névrosée?

Tout m’échappe malgré moi et contre moi, alors que je m’étais apaisée.

Mais… qui est cet ange aux doigts crochus qui par la main me caressait?

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~Jolie Nature~

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Licornes, papillons, crocodiles et volatiles, je vous propose un court moment dans la nature de mon enfance.

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Juste un petit temps, apprécier le temps. Le temps de ne rien faire, de respirer, d’observer, d’écouter. D’aimer, de se reposer, de se poser.

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Des petits moments de bonheur qui me manquent et qui m’apaisaient énormément, me ressourçaient et m’accordaient un instant de répit.

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Je me souviens, pendant longtemps j’ai eu très peur de rentrer dans ce petit ruisseau parce qu’il y avait un tronc d’arbre qui ressemblait à un crocodile, je pensais qu’il allait me manger ^^

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La beauté et la tranquillité du lieu mêlées aux souvenirs d’enfance m’offrent un sentiment de paix. Marcher dans cette jolie campagne me permet d’oublier tout le reste et de sentir le transfert d’énergie entre mon être et cette nature vivante et douce.

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Le bruit de l’eau qui glisse sur la terre et les pierres, du vent dans les feuilles, des oiseaux, les petits poissons qui s’affolent lorsque le pas humain s’approche, les rayons du soleil qui se faufilent entre les branches et les feuillages!

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 L’été montre ces jolis paysages mais toute saison est belle et appréciable 🙂 J’ai, à chaque changement de saison et à chaque promenade en ces lieux, la douce impression de réapprendre à respirer pleinement.

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Petit moment en enfance terminé. J’espère que ça aura pu vous faire un tout petit peu voyager.

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Plein de bisous!

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Les mots qui te parlent #12 – L : Liberté

 

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Liberté : « Possibilité d’agir selon ses propres choix sans avoir à en référer à une autorité quelconque. »

Il y a de nombreuses définitions de la liberté et de multiples façons de la voir. Autrement dit, chacun a sa propre définition.

Ici, j’ai envie de parler de l’une de mes façons de la voir, c’est-à-dire que selon moi, être libre c’est, comme indiqué ci-dessus, faire ce que l’on veut quand on veut comme on veut sans contrainte ni barrière. Il est parfois dit que nous nous créons nos propres limites et que tout est dans la tête. Je pense que c’est à la fois vrai et faux. Je m’explique. Je pense que l’on démarre avant tout avec ce que l’on a – certains ont beaucoup, d’autres peu – et que l’on se sert de cela pour obtenir ce que l’on désire et devenir libre avec le temps. Et justement, du temps il en faut en fonction de ce que l’on a de base. Il faut des outils pour posséder la liberté (quelle antithèse!)

En effet, il faut se battre pour sa liberté lorsque l’on a pas vraiment de moyens mais nous savons malgré tout que nous dépendons toujours de quelque chose, à commencer par le système. – sauf cas à part bien entendu –

Ne trouvez-vous pas ce mot très contradictoire? Par exemple, nous pouvons être libre d’avoir peur, mais la peur est une contrainte donc est susceptible d’empêcher d’être libre. C’est un peu un mot utopique. Il est beau et veut dire tellement de choses. S’accrocher à une quelconque chose ou à un être est d’une certaine façon une perte de liberté, comme si nous nous enchaînions… Une fois de plus tout dépend de quelle liberté nous parlons et de comment nous la voyons. Je trouve cela très intéressant en tout cas et c’est un mot qui me parle beaucoup!

Liberté chérie, douce mélodie, princesse de l’esprit!

Espoir et rage de vaincre, aucun répit!

Tu es tout et tu n’es rien, et insaisissable tu me tends la main.

Tant de formes chimériques dans la finesse de l’être humain!

Telle la solitude, nous te ressentons, te voulons, te craignons.

Si tu étais de chaire et d’os, on te peignerait sur chaque toile, sur chaque bateau!

On t’égalerait à la déesse aux milles éclats, à la peau douce et à la voix heureuse,

Rayonnante comme un amas de pierres précieuses

Mais personne ne te possède.

Comment détenir la liberté? L’émancipation la plus libre qui soit…

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Les mots qui te parlent #11 – H : Honnêteté

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Bien le bonjour petit monde!

N’ayant pas trouvé de mot intéressant à aborder en « k », j’ai décidé de reprendre un mot en « h » qui n’est autre que honnêteté.

Honnêteté : Qualité de quelqu’un qui est de bonne foi, qui est loyal.

Selon moi, l’honnêteté est une vertu qui rejoint l’honneur, et je pense que c’est quelque chose d’important car cela se fait de plus en plus rare. En effet, nul besoin de préciser que nous sommes gouvernés par des gens malhonnêtes; ce qui fait de nous des gens malhonnêtes, car inconsciemment ils ont une influence sur nous et nous donnent l’exemple « à suivre ». En revanche, si nous nous considérons comme assez intelligents pour nous défaire de cela et essayer de nous construire et nous baser sur nos propres valeurs et principes, nous nous heurtons de plein fouet à la malhonnêteté sous toutes ses formes – lâcheté, mensonges, tromperies, abandons, etc – Ainsi, il faut être fortement accroché à ce que nous estimons d’important.

Nous nous construisons tous sur nos valeurs, alors autant qu’elles soient honorables.

Je considère que ne pas être honnête empire les choses que nous fuyons et nous rend misérables.

Lorsqu’il y a un manque d’honnêteté, il y a un manque de respect et de bienveillance, ce qui engendre un manque de compréhension chez la personne qui la subit. Et c’est un problème. Car cette dernière se remet en question et peut douter d’elle-même, alors que ce devrait nettement être le déloyal.

Le vilain crache à la face du monde, crache sur son propre dos,

Frappe du point les poupées de cristal qui se tordent de douleur.

On frappe à ma porte mais on brise ma vitre pour me faire peur;

On me sert la main mais elle est poisseuse et me fait froid dans le dos.

On me dit des merveilles lorsqu’on me coupe en morceaux!

La tête me tourne et je vois gris alors que tout me paraissait si beau.

Pauvre de moi lorsque mon cœur a froid et qu’on me le taille au couteau!

Ni le rire ni les larmes n’osent se prononcer face aux bourreaux,

Qui m’offrent la douceur des rêves en me les rendant en petits copeaux.

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