Le soleil, à nouveau!

Coucou tout le monde ! ♥ Voilà ma nouvelle rubrique ! Le concept est le suivant : vous partager des expériences douloureuses et/ou difficiles de personnes anonymes (ou pas) qui ont réussi à remonter la pente, comment et pourquoi. Le but étant de vous montrer que tout le monde vie des épreuves dures de la vie, mais que chacun peut s’en sortir avec du temps et de la volonté ! J’espère que cette petite nouveauté vous plaira. (PS : ici, l’article est écrit sur le blog de la personne qui l’a écrit car elle souhaitait montrer son identité, mais les anonymes auront leur petite histoire directement sur mon blog) – Enjoy les petits loups ♥

Mon coeur de saumon

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À un moment donné, pris dans le cercle vicieux de nos tourments, on pense que c’est ça la vie. C’est notre destin. On finit par l’accepter car c’est moins épeurant que le changement et l’inconnu qui l’accompagne. Et pourtant, on n’est pas bien. Notre petite voix dans le ventre nous dit que rester là est malsain. Quelque chose en nous meurt à petit feu et on perd un morceau de notre âme, jour après jour. Cette braise qui nous emplissait de vie s’éteint et on ne reconnait plus notre reflet dans le miroir et les vitrines.

Est-ce vraiment la vie qu’on s’est imaginée? Et nos rêves les plus fous? Nos passions les plus ardues? Nos ambitions illimitées?

Non! Ce n’est pas vrai qu’on se laissera tomber, aussi facilement!

Pendant plusieurs longues années, j’ai été en mode survie. Je prétendais être satisfaite et heureuse. Je jouais à l’autruche pour ne pas déranger…

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Mes astuces pour me sentir bien ♥

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J’ai décidé aujourd’hui de vous lister mes astuces simples pour aller bien ou mieux 🙂 Changer de coiffure? Faire du shopping? Aller boire un verre? Non, tout le monde n’a pas besoin de sortir son porte monnaie pour se changer les idées !

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♥ Chaque matin, je lis une citation positive que je découvre quotidiennement dans une application que j’ai téléchargé il y a un moment déjà, qui s’appelle « MOTIVATION  les meilleures citations ». La phrase d’aujourd’hui était « Tu sais que tu es sur le bon chemin lorsque regarder en arrière ne t’intéresse plus. »

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♥ Je fais du yoga. N’ayez pas peur ! Il existe toute sorte de yoga, ne fuyez pas ! Il y a du yoga pour dormir, contre le stress, contre le mal de dos, contre les courbatures, et même pour se muscler le périnée haha ! Et plein d’autres encore 🙂 certains sont plutôt lents et reposant tandis que d’autres sont plus toniques (si on se dirige vers le pilate notamment !)nem5qgwdcqwmmzcq_6w5oyghmmu

♥ J’écoute des mantras. Mon Dieu ! Les mantras m’apaisent comme rien d’autre ! Pour faire très concis, ce sont des chants de moines bouddhistes où une syllabe ou une phrase est répétée en boucle. Ça paraît un peu bizarre comme ça, mais voilà deux petits liens pour vous donner un exemple 🙂

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♥ J’écoute de la musique en général. Le style selon l’humeur et l’envie. A vous de savoir 🙂

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J’écris ! Ecrire, c’est se vider toute l’âme et la tête, jusqu’à ce qu’on ait plus vraiment quelque chose à dire. Même si c’est maladroitement dit ou que ce n’est pas joli, mettre toutes ses pensées sur le papier, comme ça, sans réfléchir à la façon dont on écrit, ça m’a plus ou moins sauvé la vie pendant mon adolescence, et ça me soulage encore beaucoup maintenant.

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♥ Je rêve. J’aime parfois me poser un instant et imaginer la vie que je rêve d’avoir ! Réelle ou irréelle, ça me transporte dans mon imaginaire où les limites n’existent pas et ça m’apporte toujours un sourire apaisé.

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♥ Les « doudouces » ! Haha, on peut appeler ça des caresses, des papouilles ou bien des guilis… Retire tout de suite ta pensée obscène de ta tête, ça n’a rien à voir 😉 Ce que j’appelle des doudouces, ce sont des caresses très très légères qui effleurent la peau et qui donne la chaire de poule. Pas forcément besoin de quelqu’un pour les faire. Dans tous les cas, je crois que c’est la meilleure thérapie contre le stress pour moi. C’est d’ailleurs ce que je faisais ou demandais de faire auparavant après une crise d’angoisse.

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Appeler ou envoyer un message. Parfois prendre contacte avec un(e) ami(e) et parler de ses angoisses ou tout juste de tout et de rien, bah ça fait juste un bien fou !

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♥ Allez, un petit cliché parce qu’il en fallait bien un ! Regarder un Disney ^^ L’univers est tellement magique et innocent que parfois ça fait juste super plaisir de retourner un peu en enfance où tout semblait beau et possible. D’ailleurs, malgré cette naïveté dans ces dessins animés, je pense toujours que la morale et tout à fait crédible et que, même si rien est parfait, il est toujours possible que les choses aillent pour le mieux quand on s’en donne les moyens.

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♥ Je positive ! J’habitue mon cerveau et mes pensées à relativiser à travers le moindre petit détail qui ne semblerait pas pessimiste. C’est aussi un réflexe humain que de s’accrocher au premier bout de corde qui lui viendrait en aide. Un instinct de survie morale.

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Dormir. Il arrive quelques fois où juste une petite sieste permet de ne plus penser aux vilaines choses qui nous tourmentent.

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Lire. se plonger dans un livre, c’est se plonger dans une histoire qui n’est pas la nôtre. Tel un échappatoire.

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♥ Les chats. Et oui ! J’adore passer du temps avec les chats et analyser leur comportement. Ça m’attendrit beaucoup !

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♥ Se promener dans la nature. Observer l’essentiel, la terre, le ciel, les insectes. Par temps de pluie ou ensoleillé. Peu importe, 5, 10, 15, 30 minutes ou plus, apporte un calme serein et aide à sortir de cette irréelle société qui nous épuise parfois.

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Vous l’aurez bien compris, ici ce sont mes techniques – il y en a évidemment d’autres – , mais chacun fait ce qui lui correspond au mieux. Le principal est d’extérioriser ses maux.

N’hésite pas à partager tes techniques à toi, ça pourrait fonctionner sur quelqu’un ! 🙂

Les Solitudes -Poèmes en moi-

Voilà une petite série de poèmes sur le thème de la solitude que j’avais écrit il y a un an déjà, suite à un petit « Café Poétique » auquel j’avais assisté et qui m’avait inspiré. 🙂

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♥ ~ Là où passe le vent, tout s’en va avec lui et ne revient jamais.

Moi et mon cœur sommes bien trop surchargés!

Pour que la tempête puisse nous envoler.

Peut-être devrais je me briser,

Mais même les éclats de verre,

sont bien trop lourds, misère!

pour une petite brise de fer…

Oh! lorsque le vent revient et prend tout ce qu’il reste

Il me trouve trop acérée pour ses petites ailes pourtant si robustes

Alors me revoilà de nouveau seule avec ma tristesse

Dans cette ville pleine de joie qui ne veut pas de moi

Peu importe le chemin qui se présente à moi

L’amour que je porte est une valise si imposante

Qu’aucune galanterie ne voudrait porter

Si le vent me prend tout ce qui m’élève

C’est pour qu’il puisse aller encore plus loin

Et me laisser avec tout le poids de la vie

Sur mes épaules cassées et fatiguées

Qui menacent un peu plus chaque jour de s’écrouler

Petite Loire, tu ne me procures plus aucun apaisement;

Je ne supporte plus mes pieds nus sur les chemins houleux,

Qui m’enfonce et me tranche violemment!

Tel un oiseau entre les crocs du destin.

Solitude qui me colle la peau et les os,

Tu fais partie entièrement de moi.

Je ne puis combler aucune lacune, aucun maux,

Puisque le gouffre est bien trop profond.

Quelle fatigante maladie  qui creuse sans cesse ce vide!

Bientôt l’air sera beaucoup trop opprimant

Et le vent emportera mon souffle vaillamment

Seule chose qui puisse être transportable maintenant.

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♥ Solitude,

Chère amie, chère ennemie,

Veuvage de la vie

Ton appel me fait respirer mon corps

Tu me libères puis m’étrangle plus encore

L’existence paraît si lourde à tes côtés

De l’isolement tu m’offres les clés

Que j’ai toujours dans ma poche

Incassable telle la roche

Qui apprécie l’entaille de ma main

Pour s’y loger durant les chaotiques chemins.

Ce détestable sifflement du silence

Qui perturbe et agace tous mes sens

Je n’ai que mon écho pour pleurer

alors je m’intoxique allègrement

de ce fracassant bruit qui déchire l’âme.

Quelle désagréable musique que l’écho du crie

L’impuissance du retour de voix qui engendre

la chute vertigineuse de la réalité au miroir

Chaque jour devant le même visage. Toujours cette étrangère

Que je connais par cœur; assise seule face à moi

Elle tente de s’exprimer mais aucun son ne me parvient

Cette inconnue que je connais depuis si longtemps

Pleine de mélancolie que je ressens sans comprendre

Par courtoisie je la laisse pleurer

Parce qu’elle sait que je vais repartir

Mais je ne peux rester

Au risque de ne plus jamais en ressortir

Cette macabre mélodie entêtante

me parvient tout de même au loin

Dès lors que mes yeux se ferment

pour souiller la seule tranquillité qui se trouve en moi.

Je l’entends trembler jusque dans mes doigts

Et elle semble si malheureuse

Que son coeur bat en moi.

Mais l’incapacité à regarder un tel désespoir

me fait retourner à ma soi-disant réalité

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♥ Désir exquis d’être seule et heureuse ainsi

Quel apaisement ce sombre et joli abri

Que me procure l’isolement de mon être

Où l’esprit est libre de chanter à tue-tête

Cependant les tourments apprécient tout autant

La violence douceur de ce confinement

Ainsi l’agression habituelle et imprévue

De ma tête se répercute dans mon corps cloîtré

Par l’engrenage de la solitude armée

Qui me force à regarder l’amer paysage

Qui ne m’est permis de toucher qu’avec des yeux larges

Emplis de tristess’ devant ce spectacle atroce

Oh! J’aimerais me trouver de l’autre côté

Courir au risque d’y laisser bras et jambes

L’excessive intensité de cette expérience

M’aura donné un goût d’apathie dans la bouche

Qui s’amplifie à chaque fois que dans ma poche

La solitude fait tinter la mélodie des clés.

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♥ Bonjour solitude, te revoilà!

Tu ne frappes même plus à la porte, tu es chez toi

Permets-moi de te dire sans regret

Que tu est un monstre particulier

et que tu n’es pas le bienvenu

Tout est noir, tout est blanc

Je n’ai de réponse que mon écho

Le monde me manque, je ne l’entends plus

Tu permets de vivre saint et sauf mais ce n’est qu’un mensonge

J’ai beau crier, au creux de la terre, personne ne s’y aventure

Oh ne sois pas si fière de ta puissance!

A force de t’ignorer je retrouverai la vue

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Les mots qui te parlent #18 – R : Recommencer

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Recommencer.

Pourquoi? ♥

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Recommencer à vivre. ♥

Recommencer à voir.

Recommencer, c’est renaître. C’est essayer à nouveau, c’est se donner une nouvelle chance, une nouvelle joie, une nouvelle route.

Recommencer, c’est avancer, c’est marcher, c’est courir librement.

Recommencer, c’est se libérer. Parce que rien ne s’arrête. C’est le nouveau souffle après l’arrêt cardiaque, après le brouillard, après la détresse, après l’infâme agression en plein ventre.

Recommencer, c’est réapprendre, c’est se relever, c’est respirer.

Recommencer, c’est redevenir enfant : réapprendre tout doucement, prudemment, fièrement.

♥ ♥ ♥

Recommencer, c’est porter ses propres épaules, c’est se respecter, c’est s’aimer.

C’est même se soulever, s’élever, se soucier de soi.

C’est vouloir, c’est pouvoir, c’est beau, c’est frais, c’est nouveau, c’est « je suis prêt ».

C’est une nouvelle page, le même livre qui survie, qui s’écrit, qui persévère.

C’est lorsque la brûlure devient fumée. C’est quand souffrir devient se battre.

C’est ré ouvrir les yeux sur le monde, c’est se transformer.

C’est se prendre la main, s’étreindre, danser, évoluer, se renforcer, se développer, s’embellir, transmettre.

Parce que tout ça. ♥

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Parce que tout ira mieux

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« Même si la nuit est longue le jour se lève toujours. » une des phrases qui mène ma vie et qui me tire vers le haut à chaque coup dur et qui est inscrite sur mon mur depuis quelques années déjà.

Rien ne dure. Ni les mauvaises choses ni les bonnes choses. Les bonnes choses s’entretiennent et se modulent. Les mauvaises choses se réparent et se suppriment. Tout s’en va, tout revient s’en arrêt et ainsi de suite. Tout dépend si on le voit comme un cercle vicieux ou vertueux. On a tendance à se focaliser sur ce qui ne va pas et à dire que les mauvaises choses reviennent toujours. Mais et si tu essayais de retourner ça? Mets ta tête à l’envers ! (Le fais pas physiquement, t’as l’air bête :P) : dis toi que ce sont les bonnes choses qui reviennent. C’est ça la vie mon poulet. « S’il n’y avait pas de bas dans la vie, comment serions nous que nous sommes heureux? » Voilà un petit schéma :

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En soit c’est la même chose, mais la façon dont on voit et prend la chose change tout !

Tu sais, « il ne faut surtout pas te laisser aller. C’est dix fois plus long de se reconstruire que de s’écrouler« . Et c’est tellement vrai ! J’te jure ! Bien sûr se lamenter un peu, pleurer un bon coup et jurer sur toute la Terre entière est parfois nécessaire pour se « reposer » un peu – il est fatiguant de se battre en continu – mais il faut faire ça en tant que pause.

Ça va aller. Ça prend du temps mais ça va aller. Ne regarde pas trop en arrière ou bien là où tu en es car tu ne te verras pas avancer. Jette un furtif coup d’œil en arrière une fois par an et vois tous les pas que tu as fait ! C’est ça la fierté. C’est ça la réussite.

Tu sais le cerveau est une machine. Imagine ton cerveau comme ton T9. Oui oui. Quand tu écris souvent les mêmes mots, ton T9 les ressortira automatiquement par déduction dès le début d’une phrase lambda. Cette phrase c’est comme un coup dur lambda de la vie. Et hop ! Si tu habitues ton cerveau à détester ta vie, les gens et toi-même, il te le ressortira aussitôt à chaque fois ! Et hop ! Le message sera envoyé avec un mot remplaçant celui que tu voulais écrire :O  du coup tu aimerais te battre mais il te fait déprimer et te laisse glisser au fond du trou. Le cerveau s’habitue à ton attitude. C’est un mécanisme.

C’est très imagé et extrêmement simplifié, mais c’est le but. Pour que ce soit le plus clair possible. Le corps fonctionne pareil d’ailleurs. Quand tu habitues ton corps à faire du sport ou à manger très mal par exemple. Ensuite il créera un besoin, voire une addiction. Mais il est toujours temps de l’habituer à autre chose.

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Coin Lecture #4

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Hellooooo !

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Je reviens vous parler bouquinerie !

Je me suis lancée dans une petite aventure bilingue et j’ai commencé par Vingt-quatre heures de la vie d’une femme (Vierundzwanzig Stunden aus dem Leben einer Frau) de l’auteur autrichien Stefan Zweig.

C’est l’histoire de Mrs C., une vieille dame Anglaise qui, après un événement inattendu dans son voisinage, décide de confier une anecdote qui a bouleversé sa vie à un homme qu’elle considère comme assez intelligent et bon pour l’écouter avec respect et empathie.

Ce livre est bourré de compassion, ce qui me touche  je dois dire. On aime, on a envie de comprendre chaque individu de l’aventure aussi différents soient ils. Ce sont des sentiments et des réactions fortes qui nous sont racontés là; lorsqu’on lit, on ressent. Et c’est ça qui plonge le lecteur à chaque ligne un peu plus profondément dans l’intrigue. On en ressort alors à la fin rempli de questionnements et de réflexions sur nos choix de vie et sur notre parcours.

Je l’ai lu assez rapidement dans les deux langues, il est vraiment agréable à lire. J’aime vraiment ces histoires où les personnages sont emplis d’émotions et de sentiments très personnels ! Je trouve que ça rend le livre poignant et le personnage en question très attachant; de plus c’est intéressant puisque nous sommes forcés d’analyser la personne et faire des liens avec notre propre histoire ou quelques anecdotes, ou même des ressentis que l’on a déjà plus ou moins eu. En effet, on trouve toujours quelques petites similitudes entre l’histoire fictive et la réalité. Il est vrai qu’un événement, un jour ou même quelques heures suffisent à changer une vie, une personne. Et c’est là la magie ou la fatalité de la vie; à la fois fascinant et effrayant.

C’est peut-être bête et « catégorisant », mais j’apprécie toujours beaucoup lorsqu’un  écrivain-homme se met dans la peau d’un protagoniste féminin. Je trouve ça assez admirable, parce qu’on a tendance à entendre dire et à dire soi-même que les hommes et les femmes sont différents au point de ne pas se comprendre, notamment au niveau des sentiments, des sensations, des émotions… Du coup est-ce faux? Est-ce que ce n’est qu’un jeu des garçons ou une mauvaise foi de leur part? Est-ce qu’ils comprennent finalement les femmes? Est-ce qu’au fond nous sommes, hommes comme femmes, totalement similaires? Ou bien ce sont ces écrivains qui sont épatants? Non, vraiment je trouve ça toujours relativement fou ^^

Je vous laisse avec quelques citations frappantes de ce charmant bouquin :

« Ceux qui tombent entraînent souvent dans leur chute ceux qui se portent à leur secours. »

« J’ai personnellement plus de plaisir à comprendre les hommes qu’à les juger. »

« Quiconque se redressait ainsi […] s’en allait désormais n’importe où, pourvu que ce soit hors de cette vie. »

« Vieillir n’est au fond pas autre chose que n’avoir plus peur de son passé. »

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Les mots qui te parlent #17 – Q : Qu’en-dira-t-on

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Qu’en-dira-t-on : « Ce que peuvent dire les autres , l’opinion d’autrui sur la conduite de quelqu’un. »

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Quibole bleuh ! le vilain qu’en-dira-t-on qui brise la quintessence humaine.

♥ Il vient de tous les âges, de toutes les bouches, de tous les bouts de cœurs noircis par le temps venimeux.

La salive nauséabonde de ceux qui pratiquent le qu’en-dira-t-on contamine les faiblesses des gens alentours.

Quelle plaie ! Quel venin ! Nous devrions garder une grande part de quant-à-soi tiens !

Ô grandeur impure ! Tu salis les murs et les façades des carapaces humides et acres. Le cracha maudit que les gens portent au bout des lèvres éternellement.

Nous l’avons tous pratiqué. Nous l’avons tous subi. Il fait partie intégrante du genre humain, il fait s’assombrir les lèvres de haine et de peur, il se propage comme une traînée de poudre.

Je ne peux qu’être peinée de ce poison qu’a l’inconscience. « L’être humain est le seul animal qui parle pour ne rien dire » m’a-t-on dit une fois. Une fois de plus, tout est controverse – le pourparler, la diplomatie sont des choses honorables lorsque le but l’est également, cependant la parole diverge et devient mauvaise et futile. Inutile.

Le doux son d’une voix est une mélodie charmante, une chanson apaisante et réconfortante où l’on peut se blottir sans la vue, sans le goût, sans le toucher, sans l’odorat.

Alors pourquoi la salir, à moins d’avoir récolté les gifles du qu’en-dira-t-on.

Maladie sociale qui court bien trop vite pour un jour la décourager.

Bonne chance, force et courage aux victimes des coups dans la poitrine que provoque le syndrome – symptômes d’essoufflement, de perte de contrôle, de perte de confiance, de fatigue et d’angoisse.

Que quelqu’un intercède de façon magnanime les tortionnaires pour que leurs œillères opaques leur soient débarrassées.

  • Petite prose furtive ~ ♥

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